L'arrosage intelligent est bien plus qu'un arrosage connecté.
On considère généralement qu’il faut maîtriser quatre principales étapes pour pouvoir parler d’arrosage intelligent :
La première porte sur la mise en place d’outils permettant un arrosage connecté, qui peut se piloter à distance grâce à la circulation en directe et sans fil des informations.
La deuxième est la mise en place d’un arrosage agronomique, c’est-à-dire qui prend en compte les besoins réels des plantes à partir de données fournies par des sondes d’humidité des sols installées dans les espaces végétalisés.
La troisième étape porte sur l’asservissement de l’arrosage qui permet de moduler automatiquement l’arrosage. L’interprétation des données collectées (pluviométrie, état hydrique des sols…) permet ainsi de faire varier automatiquement les fréquences d’arrosage afin d’apporter uniquement les quantités d’eau nécessaires et suffisantes aux végétaux qui en ont besoin.
La quatrième et dernière étape porte sur la supervision du réseau hydraulique dans son ensemble, qui permet de détecter les fuites cachées sur le réseau primaire et les fuites sur le réseau secondaire (asperseurs cassés, goutte à goutte percé...). En effet, une part importante de l’eau gaspillée en France est imputable à la présence de fuites dans les réseaux.
La mise en place d’une démarche d’arrosage intelligent qui prend en compte ces quatre étapes permet de faire de réelles économies d’eau tout en améliorant la qualité et la santé des espaces végétalisés suivis. Au-delà d’expérimentations ponctuelles développées dans de nombreuses villes françaises, dès 2023, Greencityzen accompagne un passage à l’échelle de nombreuses villes importantes particulièrement concernées par les effets du changement climatique et les restrictions de l’usage de l’eau.
Exemple de références en France : Marseille, Martigues, Istres, Toulouse...
Exemple de références en Espagne: Logroño, Tudela...
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